La vie tumultueuse d'une Wonderwoman
Ma sœur, à qui j’avais déjà confié quelques faits de ma vie de couple, elle, me soutenait.
J’essayais alors de me reconstruire au mieux.
Ma mère a des casseroles aussi, un vécu difficile et souvent je l’ai excusé de ses "maladresses".
Mais plus aujourd’hui, plus envers elle ni personne d’autre. C’est trop facile de dire « j’ai souffert quand j’étais jeune ». Ceci n’excuse pas cela. Vous jugerez sans doute mes propos comme étant durs, lorsque vous aurez lu mon histoire, vous comprendrez mieux ce ressenti.
J’ai beaucoup vécu la blessure du rejet avec ma mère, celle de l’injustice aussi et je la revis encore parfois. Je l'identifie assez rapidement maintenant et arrive de ce fait à m'en détacher plus aisément.
J'aimerais que ma mère puisse réaliser cette même identification et alors cesser de me matraquer de critiques incessantes.
Ce pouvoir d'être totalement libre de mes pensées et de mes actions, mon pouvoir, je l’avais laissé à mes parents, j’étais sous leur emprise. Puis le relais avait été passé à mon ex-conjoint, par moment à ma sœur, voire même un supérieur hiérarchique au travail, toujours de manière inconsciente naturellement.
À ce jour, j’ai repris possession de mon pouvoir, je suis le pouvoir, je sens le pouvoir.
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Je décide de ma vie, sans aller chercher à savoir ce qu’ils pensent, puisque ce ne sont que leurs pensées, vinaigrées de sauce « société » et de salade de croyances limitantes.
Dès lors, je me lance dans cette belle aventure de l’écriture. J’ose, je suis.
Plusieurs fois m’est venu à l’esprit d’écrire un livre sur ma vie, de policière, entre autres.
Ce quotidien émotionnellement épuisant, incompris de beaucoup, remis en question par d’autres.
J’ai commencé ce métier en 2004. J’étais jeune, naïve et en recherche inconsciente de Justice.
J’aimais beaucoup le sport mais professeur ne m’intéressait pas.
Puis, de fil en aiguille, je me suis retrouvée propulsée à Paris, faisant la fierté visible de mes parents (une des seule fois). Cela me suffisait pour me dire que je faisais quelque chose de bien.
Pourtant la vendéenne plongée dans la Capitale a eu peur, s’est sentie seule et a versé de nombreuses larmes.
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